Urgence santé: Coronavirus, la malédiction planétaire déclenchée en Chine?

Le nouveau Coronavirus détecté pour la première fois en 2012 en Arabie Saoudite et diagnostiqué en Chine à Wuhan en Décembre 2019 a été rebaptisé COVID-19 en début de février. Ce virus continue de faire des ravages en dehors de la Chine. A l’heure actuelle l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Chine peine à trouver des mesures drastiques visant à diminuer l’incidence de la maladie qui représente aujourd’hui un danger mondial.

L’éternel Dieu donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras (Genèse 2:16 et 17). Mais, cette mise en garde instaurée dans le jardin d’Eden a l’air typique d’une parabole, puisque l’arbre en question pourrait être aussi ce que les hommes consomment comme nourriture quotidiennement. Ainsi, certains aliments et chairs d’animaux dans certains pays d’Asie comme la Chine, seraient sources d’infections et/ou de contaminations pour l’homme.

Le Coronavirus (COVID-19) diagnostiqué à Wuhan épicentre de la flambée épidémique, en décembre dernier, connait une croissance exponentielle (soit 2000 à 4 000 nouveaux cas par jour) du taux d’incidence du nouveau Coronavirus, et presque toute la planète aujourd’hui est à risque, si l’on considère la vitesse de propagation de la maladie. Malgré l’urgence, le Directeur Général de l’OMS le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus resiste encore face aux pressions des médias et hommes politiques, à déclarer une pandémie sans une analyse soigneuse et lucide des faits‎.

Dans son Allocution liminaire lors de la réunion ‎d’information pour les missions diplomatiques concernant la COVID-‎‎19 le 26 février 2020‎, le numéro 1 de l’OMS a déclaré: « La Chine compte moins de 80 000 cas pour une population de ‎‎1,4 milliard d’habitants. Dans le reste du monde, il y a 2 790 cas, pour ‎une population de 6,3 milliards.‎ Ne vous méprenez pas: je ne minimise pas la gravité de la situation, ‎ni son potentiel d’évolution vers une pandémie, parce que cette ‎éventualité existe. » ‎A en croire Dr Tedros il n’y a pas lieu de s’alarmer, mais précaution est de mise.

Cause

C’est une maladie infectieuse de type virale appartenant à la famille des coronavirus. Le réservoir du virus est peut-être animal. L’animal qui pourrait être à l’origine de la transmission à l’homme n’a pas encore été identifié, toutefois le SARS-Cov2 est très proche d’un virus détecté chez la chauve-souris. D’autres sources pensent que le pangolin, un petit mammifère consommé dans le sud de la Chine, pourrait être considéré comme hôte intermédiaire entre la chauve-souris et l’homme.

Transmission

Selon l’OMS, le virus ne se transmet pas aisément d’une personne à l’autre, à moins d’un contact étroit, par exemple lorsque des soins sont prodigués sans protection à un patient infecté.
Jusqu’à présent, la transmission interhumaine est restée limitée et a été observée entre les membres d’une même famille, les patients et le personnel de santé. La majorité des cas notifiés à date se sont produits dans le milieu des soins et, nulle part dans le monde, on n’a mis en évidence de transmission interhumaine durable.

Symptômes

D’après les éléments communiqués par les autorités chinoises pour les cas confirmés, les symptômes principaux sont la fièvre et des signes respiratoires de type, toux, sensation d’oppression et/ou douleur thoracique, avec parfois dyspnée (essoufflement). La durée de l’incubation est estimée à 6 jours mais peut aller jusqu’à 14 jours. (https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/coronavirus-wuhan)

Prévention et traitement

Toujours selon l’OMS, aucun vaccin ou traitement spécifique n’est disponible actuellement. Le traitement est symptomatique, fondé sur l’état clinique du patient.
Par mesure de précaution, toute personne visitant une ferme, un marché, une étable ou un autre endroit où se trouvent des dromadaires et d’autres animaux doit prendre des mesures d’hygiène générale, notamment se laver régulièrement les mains avant et après avoir touché les animaux, et éviter tout contact avec des animaux malades. Il va de soi pour les personnes atteintes de diabète, d’insuffisance rénale, de pneumopathie chronique ou d’immunodéficience qui sont considérées comme particulièrement vulnérables aux formes graves de la maladie en cas d’infection par le MERS-CoV.

Aujourd’hui on compte 83 867 personnes infectées dans le monde du Coronavirus soit 78 824 cas en chine pour 2 867 décès en total. Le plus grand espoir reste quand bien même un nombre élevé de personnes complètement rétablies du COVID-19 soit 36 686 avec plus de 43% au sein de la Chine. Récemment des chercheurs de l’Université Catholique de Louvain ont pu réaliser des avancées probantes en administrant comme essai de la chloroquine aux patients chinois infectés. Espérons que cette expérience aura des bénéfices enrichissants dans la recherche d’un médicament pouvant stopper la maladie.

Seide Putnam LOUIS-JEAN
putnamlouisjean@gmail.com

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