Affaire Jean-Bart : le MJSAC et l’IBESR entrent dans la danse !

Le Ministère de la Jeunesse des Sports et de l’Action Civique annonce la création d’une commission afin de faire jaillir la lumière sur le dossier du président de la fédération haïtienne de football. De son côté, l’IBESR a lui aussi annoncé l’ouverture d’une enquête!

Les accusations portées contre le président de la Fédération haïtienne de football (FHF),Yves Jean-Bart, continuent de défrayer la chronique. À travers une note de presse publiée, le mardi 5 mai 2020, le ministère de la Jeunesse des sports et de l’action civique (MJSAC) a annoncé la création d’une commission ad hoc composée de spécialistes en matière d’éthique sportive.

«Le ministère de la Jeunesse des sports et de l’action civique (MJSAC) est interpellé par l’accusation d’abus sexuel sur de jeunes joueuses de football émises par le journal britannique de « The Guardian » contre le président de la  Fédération haïtienne de football (FHF) , Dr Yves Jean-Bart » lit-on dans cette note  qui rappelle son rôle de régulateur qui lui impose une intervention réfléchie , rationnelle sur ce dossier qui alimente les débats autour de la protection des jeunes athlètes en particulier et de l’éthique sportive en général .

Plus loin, les autorités du ministère ont profité de cette occasion pour  informer la population qu’ils travaillent de concert avec d’autres instances dont le Comité Olympique Haïtien (COH) pour la mise en place d’une commission nationale d’éthique dans le sport .

Pour finir, les responsables dudit ministère rappellent  à tout un chacun que la prévention de toutes dérives aussi bien que la protection de nos athlètes et la promotion des valeurs sportives relèvent de la responsabilité de tous.

IBESR s’aligne!

Ils sont de plus nombreux ceux et celles qui sont à la recherche de la vérité dans ce dossier. En ce sens, L’Institut du bien-être social et de recherches (IBESR) informe qu’une enquête est en cours, à travers la Brigade de protection des mineures (BPM).« L’IBESR réprouve ce genre de comportement indigne, scandaleux et honteux qui peut avoir des conséquences néfastes sur ces jeunes tant sur le plan physique que moral ; et peut porter atteinte à leur dignité, intégrité et sécurité », a déclaré l’Institut dans un communiqué publié, le 4 mai 2020 avant de préciser que toute autre autorité compétente à mener des enquêtes dans le cadre du respect des droits et libertés fondamentaux de la personne.

Vivons nous la naissance d’une nouvelle sage d’enquêtes qui se poursuivent? Il n’est bon que d’attendre!

Jodel ALCIDOR

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