DERRIÈRE MON SILENCE : un texte assez expressif !

Suis-je dans le noir ou ai-je les yeux fermés, peut-être les deux ? Obligatoirement, tels sont les mots devant commencer les récits de fiction pour le concours des jeunes écritures 2020 organisée par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et Radio France Inter (RFI). Stepherly Murielle Paillant, une haïtienne amante de la lecture, passionnée d’écriture, juriste, militante des droits humains nous parle de son texte.

Crédit Photo: AUF

Pour la 2emeannée consécutive, l’AUF, RFI et Short Edition organisent un concours pour les jeunes étudiants. Ce concours visant à promouvoir l’écriture, la maîtrise de la langue française permettra aux jeunes de se révéler au grand public.

Stepherly Murielle Paillant, retenue pour ce concours a publié son texte sous le titre de : « DERRIERE MON SILENCE ». Œuvre selon l’auteur qui traduit les violences conjugales dont le taux a augmenté depuis le début du confinement lié à la pandémie de COVID-19. Derrière mon silence, rejoint le dispositif  d’aide mis en place pour les victimes de ces violences conjugales. L’auteure, collaboratrice du journal a volontiers fait le point pour  la rédaction.

Elle n’est pas à son coup d’essai ! « Ma toute première expérience date  de l’époque où j’étais en classe de  9eme chez les sœurs de Saint François d’Assise et j’ai fini 3e lauréate d’un concours de nouvelles à l’époque organisé par Gary Victor » nous a-t-elle confié.

Amante de l’écriture, la jeune auteure se voit « comme une ambassadrice. » Voit dans ce concours une opportunité pour faire au grand public connaitre du grand public.  « Mes œuvres sont souvent empreintes de messages. Certains dénoncent des tabous de la société haïtienne, d’autres sont sur le droit des femmes, le droit de l’enfant. Participer à ce concours serait un tremplin pour mes œuvres.»

La juriste attend que plus de gens connaissent le concours. Elle invite le public  à  aller sur le site de short édition, créer un compte afin de pouvoir voter pour son texte titre : « Derrière mon silence ».

« Par les votes du public, nous unissons nos voix pour dénoncer les violences faites aux femmes et supporter une haïtienne qui porte sa plume à un concours international » a-t-elle conclut.

La Rédaction

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